Front Departemental Mahorais

Front Departemental Mahorais

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Le Front Départemental Mahorais est une formation politique qui
concourt à l’expression du suffrage dans le cadre des institutions de la
République

Devant cette absence inquiétante de nos élus, nous devons nous rassembler pour trouver les meilleures solutions afin de sortir notre territoire de ce marasme .

- augmentation des agressions à la personne

-vol avec violence

-cambriolage

-Immigration clandestine

-perte de souveraineté

-problème d'identité

-hausse des chiffres du chômage

-explosion démographique

Le mahorais aujourd'hui ne se sent plus en sécurité chez lui, rejoignez-nous , pour mettre un terme à tout cela .

22/05/2026

Il faut arrêter l’hypocrisie à Mayotte. Personne n’a un problème avec le fait que des blessés soient soignés à l’hôpital. Quand il y a une urgence médicale, les médecins font leur travail et personne ne remet cela en cause. Mais il y a une différence entre soigner des personnes en urgence et laisser croire que des passeurs peuvent utiliser n’importe quelle situation pour faire entrer clandestinement des gens sur le territoire français.

Le tribunal a lui-même reconnu les infractions : aide aggravée à l’immigration clandestine, transport dangereux, absence de sécurité, mise en danger de vies humaines. Donc beaucoup de Mahorais ont du mal à comprendre comment, derrière, on peut repartir uniquement avec du sursis alors que notre territoire est déjà au bord de l’asphyxie migratoire.

À un moment donné, il faut regarder la réalité en face. Mayotte subit depuis des années une pression énorme. Hôpital saturé, écoles saturées, insécurité, logements insuffisants, services publics dépassés… et malgré cela, certains continuent à vouloir banaliser des traversées clandestines sous prétexte qu’il y avait des blessés parmi les passagers. Sauf que le procureur l’a rappelé lui-même : il n’y avait pas uniquement des blessés dans cette embarcation.

Il faut saluer le fait que le parquet ait décidé de faire appel. La fermeté face aux filières de passeurs est devenue une nécessité pour protéger Mayotte. Parce qu’à force d’envoyer des signaux de faiblesse, ce sont toujours les mêmes réseaux clandestins qui se renforcent derrière, pendant que la population mahoraise continue de subir les conséquences au quotidien.

La compassion ne doit jamais devenir une porte ouverte au contournement des lois de la République. Sinon demain, chaque crise dans la région servira d’excuse pour multiplier encore davantage les arrivées clandestines vers Mayotte.

18/05/2026

Les Mahorais n’ont aucun problème avec la prise en charge des urgences vitales. Quand un être humain est blessé, quand une femme enceinte est en danger, quand un patient arrive entre la vie et la mort, nos médecins doivent intervenir. C’est une question d’humanité et personne ne souhaite laisser mourir quelqu’un devant les portes de l’hôpital.

Mais aujourd’hui, une réalité dérangeante s’impose : les évacuations sanitaires et les prises en charge répétées de citoyens comoriens à Mayotte deviennent permanentes. Le Centre Hospitalier de Mayotte supporte une pression énorme pendant que l’État comorien continue de tenir un double discours politique.

On ne peut pas, d’un côté, contester la souveraineté française de Mayotte sur les scènes internationales, et de l’autre, considérer les infrastructures françaises de Mayotte comme un hôpital régional gratuit dès qu’une crise éclate aux Comores.

Les Mahorais demandent une chose simple : que l’État comorien prenne enfin ses responsabilités et participe financièrement aux soins de ses citoyens pris en charge à Mayotte. Sauver des vies, oui. Mais faire supporter éternellement la facture aux Mahorais et aux contribuables français, non.

Mayotte n’est pas une vache à lait. L’ambiguïté doit cesser.

17/05/2026

🚨 ALERTE SANITAIRE MAJEURE — MAYOTTE EN DANGER 🚨

L’Organisation mondiale de la Santé vient officiellement de déclencher une « urgence de santé publique de portée internationale » face à la nouvelle épidémie d’Ebola qui frappe actuellement la République démocratique du Congo et touche désormais aussi l’Ouganda.

Le variant concerné, appelé « Bundibugyo », est particulièrement inquiétant : il n’existe actuellement ni vaccin homologué ni traitement spécifique contre cette forme du virus.

Déjà :
• 246 cas suspects recensés,
• 80 décès suspects signalés,
• plusieurs cas confirmés après des déplacements depuis les zones touchées.

L’OMS craint désormais une propagation régionale à cause des mouvements migratoires et des difficultés de contrôle sanitaire.

À Mayotte, le camp de Tsoundzou, situé dans Mamoudzou, pourrait devenir le premier foyer de propagation sur le territoire, car une grande partie des personnes qui y vivent sont originaires ou passées par les axes migratoires liés à la République démocratique du Congo.

Dans des conditions de vie extrêmement précaires mangroves, bidonvilles, forte promiscuité et manque d’hygiène un seul cas non détecté pourrait provoquer une catastrophe sanitaire sur une île dont le système hospitalier est déjà sous tension.

Les autorités doivent agir IMMÉDIATEMENT :
contrôles sanitaires renforcés, surveillance des zones sensibles, sécurisation des frontières et préparation urgente des structures d’isolement.

Chaque heure compte.

16/05/2026

Dans beaucoup de communautés vivant aujourd’hui en France métropolitaine , en afrique , mais aussi dans nos territoires ultramarins, un fléau silencieux est en train de détruire des familles entières sans faire de bruit : les tantines.

À la base, ce système était censé être une solidarité communautaire, une entraide entre proches pour faire face aux difficultés de la vie. Mais aujourd’hui, dans beaucoup de cas, ce système est devenu une véritable prison financière qui pousse des familles entières vers la misère, le stress permanent et le surendettement.

Et en tant que Mahorais, je veux d’abord parler à ma propre communauté. Parce que chez nous aussi, ce phénomène est devenu extrêmement inquiétant. Beaucoup de familles mahoraises vivant en métropole sont aujourd’hui prises au piège dans plusieurs tantines à la fois, au point parfois de sacrifier leur équilibre familial uniquement pour honorer des cotisations mensuelles.

Mais le problème ne touche pas uniquement les familles vivant à l’extérieur. Ce fléau touche également Mayotte elle-même. Beaucoup de familles restées au pays demandent chaque mois à leurs enfants, frères, sœurs ou proches travaillant en métropole d’envoyer de l’argent pour honorer des tantines locales. Le problème, c’est que ces proches vivant déjà à l’extérieur sont eux-mêmes engagés dans d’autres tantines. Résultat : certaines personnes cotisent pour leurs propres tantines, mais aussi pour celles de leurs parents ou grands-parents restés au bled.

Le principe paraît simple : imaginons une tantine de 20 personnes où chacun verse 500 € par mois. Chaque mois, une personne reçoit la totalité, soit 10 000 €. Puis le tour continue jusqu’au vingtième membre. Le problème, c’est que celui qui passe en dernier doit attendre 20 mois tout en continuant à payer chaque mois. Et pendant ce temps-là, la vie continue : loyer, nourriture, enfants, essence, école, factures, imprévus.

Mais aujourd’hui, certaines personnes sont dans deux, trois, parfois quatre tantines à la fois. Résultat : certaines familles se retrouvent à payer 1 500 €, voire 2 000 € par mois uniquement pour cotiser. À partir de ce moment-là, la personne ne travaille plus pour vivre. Elle travaille pour cotiser. Toute la famille subit les conséquences : les enfants manquent parfois du nécessaire, les projets disparaissent, les couples souffrent, les tensions explosent, et beaucoup vivent dans une angoisse permanente à chaque fin de mois.

Contrairement à une banque qui vérifie un taux d’endettement avant d’accorder un crédit, les tantines n’ont quasiment aucun contrôle. Tout le monde peut entrer dedans, même des personnes déjà étranglées financièrement. Et une fois engagées, beaucoup n’osent plus sortir par peur de la honte, du regard de la communauté ou des conflits familiaux. Certaines personnes prennent même des crédits ou accumulent des dettes uniquement pour continuer à payer leurs cotisations.

Et quand enfin leur tour arrive pour toucher la somme, beaucoup pensent qu’elles vont enfin respirer. Mais en réalité, cet argent sert souvent uniquement à rembourser toutes les dettes accumulées pendant des mois : loyers en re**rd, crédits, découverts, factures impayées, emprunts auprès des proches. En quelques semaines, tout disparaît. Puis le cycle recommence. C’est une illusion de richesse temporaire qui cache une pauvreté chronique.

Aujourd’hui, il faut avoir le courage de dire la vérité : ce système est devenu dans certains cas un véritable fléau social. Derrière les apparences, beaucoup de familles souffrent en silence. Certains parents se privent de nourriture pour honorer leurs tantines. Certains n’ont plus de vie sociale. Certains couples explosent sous la pression financière. Beaucoup vivent dans la honte et n’osent pas parler de leur situation.

C’est pour cela que je lance aujourd’hui une alerte aux autorités françaises, mais aussi à toutes les communautés concernées. Il est temps d’ouvrir un vrai débat sur cette réalité que beaucoup connaissent mais que personne n’ose dénoncer publiquement. Pendant que l’État lutte contre le surendettement bancaire, un autre système détruit silencieusement des milliers de familles sans aucun contrôle.

Il faut réfléchir à des solutions et à un encadrement sérieux de ces pratiques avant que ce fléau ne continue à détruire encore plus de familles dans l’ombre.

14/05/2026

Bonjour, à toutes, et à tous aujourd’hui, je vais tenter d’apporter une analyse ce qui est en train de se passer autour du dossier de l’aéroport de Mayotte. Depuis des années, on promet aux Mahorais un grand projet structurant, un deuxième aéroport à Bouyouni, présenté comme la solution miracle pour l’avenir du territoire. Mais maintenant, on nous explique que les travaux pourraient débuter dès 2027. Et moi, je pose une question simple à mes concitoyens : est-ce que certains croient réellement à un calendrier pareil quand on connaît la réalité des grands projets d’infrastructures en France ?

Construire un nouvel aéroport international, ce n’est pas poser quelques pelleteuses sur un terrain vide. Avant même le premier coup de pelle, il faut des années d’études géotechniques, environnementales, stratégiques et aéronautiques. Il faut analyser les sols, les reliefs, les risques naturels, les impacts climatiques, les couloirs aériens, les conséquences écologiques. Alors je demande aux Mahorais : pensez-vous sincèrement que toutes ces études peuvent être terminées aussi rapidement ?

Ensuite viennent les enquêtes publiques, les recours administratifs, les batailles juridiques, les oppositions associatives, les négociations foncières et les indemnisations. Car il y a aussi une réalité que beaucoup oublient volontairement : les terrains appartiennent à des habitants. Il faudra identifier chaque propriétaire, négocier les rachats, gérer les désaccords, les refus, les procédures judiciaires éventuelles. Et là encore, je pose une autre question : combien d’années cela prendra-t-il réellement avant même le début des vrais travaux ?

Alors quand on entend aujourd’hui que les travaux commenceraient dès 2027, moi j’ai surtout l’impression qu’on cherche encore à calmer la population avec une promesse politique impossible à tenir. Et je demande aux Mahorais : est-ce qu’on ne serait pas encore en train de nous vendre un rêve pour gagner du temps ?

Parce que pendant que les Mahorais regardent vers ce projet lointain, on évite soigneusement le vrai sujet : la piste existante de l’Aéroport Marcel Henry en Petite-Terre. Car techniquement et stratégiquement, beaucoup de Mahorais ont le sentiment qu’il aurait été plus rapide et plus logique d’étudier sérieusement son allongement afin de permettre des vols long-courriers directs.

Et là encore, je pose la question : pourquoi ce sujet dérange-t-il autant ? Pourquoi a-t-on l’impression qu’on détourne systématiquement le regard des Mahorais de cette possibilité ? Pourquoi le débat semble-t-il verrouillé dès qu’on parle de rallonger la piste existante ?

Parce qu’un véritable aéroport international à Mayotte changerait totalement l’équilibre régional. Aujourd’hui, une grande partie des voyageurs de Mayotte passent par La Réunion pour rejoindre la métropole. Ce transit représente un intérêt économique et stratégique important pour la région réunionnaise. Alors je demande encore : demain, si Mayotte possède des vols directs vers la métropole, qui risque réellement de perdre dans cette nouvelle organisation régionale ?

C’est pour cela qu’aujourd’hui, beaucoup de Mahorais ont le sentiment qu’on leur présente un projet gigantesque en Grande-Terre comme une promesse lointaine, pendant qu’on enterre discrètement la possibilité d’améliorer rapidement l’infrastructure déjà existante. En clair : on détourne le regard de la population vers un chantier qui pourrait prendre 10, 15 ou même 20 ans avant d’aboutir réellement.

Et la vraie question que je pose aujourd’hui est simple : veut-on réellement construire rapidement un aéroport international à Mayotte, ou cherche-t-on surtout à gagner du temps avec des annonces politiques ? Parce qu’entre une promesse médiatique et la réalité des procédures de notre pays, il y a souvent un gouffre immense.

12/05/2026

Pendant que Mayotte risque de perdre près de 50 millions d’euros de financements européens à cause d’une administration incapable de consommer correctement les crédits, de produire les justificatifs nécessaires et de stabiliser les services du Département, certains élus mahorais préfèrent aujourd’hui se mettre en scène dans des événements internationaux comme Africa Forward au Kenya.

Pendant que le territoire manque d’eau, que les infrastructures s’effondrent, que les dossiers européens prennent du re**rd et que des millions d’euros risquent de disparaître définitivement faute de gestion sérieuse, nos responsables politiques donnent parfois l’impression d’être davantage préoccupés par leur image, leurs déplacements et leur communication que par l’urgence absolue qui frappe Mayotte.

La situation est d’autant plus choquante que le Département de Mayotte est aujourd’hui accusé d’être incapable de gérer efficacement certains financements européens en raison d’une profonde désorganisation administrative, de changements permanents dans les services et d’un manque de pilotage politique stable. Plusieurs collectivités n’ont même plus la capacité financière d’avancer certains projets avant remboursement européen, tant les budgets sont fragilisés et les trésoreries sous tension.

Et pendant que Bruxelles menace de fermer définitivement le robinet sur plusieurs dizaines de millions d’euros, les Mahorais assistent à des photographies officielles, des déplacements internationaux et des opérations de communication loin des réalités dramatiques vécues quotidiennement sur le territoire.

Le contraste devient insupportable.

D’un côté, une population qui souffre : écoles saturées, réseaux d’eau défaillants, routes dégradées, insécurité grandissante, projets bloqués et développement au ralenti.

De l’autre, des élus qui apparaissent dans des forums internationaux alors même que leur propre territoire est en train de démontrer son incapacité à gérer correctement les financements déjà disponibles.

La priorité aujourd’hui ne devrait pas être de se montrer à l’international, mais de sauver Mayotte du naufrage administratif et financier dans lequel elle est en train de s’enfoncer.

05/05/2026

À ceux qui pensaient que détourner les lois de la République était un outil politique pour envahir Mayotte,
À ceux qui ont abusé de la générosité et de l’accueil des Mahorais,
À ceux qui, aujourd’hui, sont de l’autre côté de la rive et se permettent de critiquer la France,
À ceux qui pensaient pouvoir déverser leur haine sur le choix de Mayotte française,

Désormais, vous allez faire face à vos responsabilités.

L’histoire va vous obliger à accepter votre choix.

Et ce n’est que le début.

04/05/2026
04/05/2026

Il faut arrêter de se mentir. Pendant des années, certains ont cru qu’il suffisait de venir, de rester et de scolariser leurs enfants pour devenir Français. Aujourd’hui, la réalité est là : la nationalité française n’est pas automatique. C’est une décision de l’État, basée sur le comportement, le respect des lois et le parcours.

Beaucoup se retrouvent aujourd’hui face à un refus. Mais il faut avoir le courage de le dire : ces situations sont aussi le résultat de choix. Quand on grandit dans la violence, les agressions, le racket ou le non-respect des règles, cela finit par avoir des conséquences. La France regarde les parcours, et elle décide.

Cette responsabilité concerne aussi les parents. Un enfant ne dérive pas seul. Quand les limites ne sont pas posées, quand on laisse croire que tout est permis et que tout sera acquis, on prépare l’échec de ses propres enfants.

Il faut aussi dire une autre vérité : le système scolaire à Mayotte a été utilisé comme un moyen d’obtenir des papiers ou de préparer un départ vers l’extérieur. Mais la réalité administrative est claire : les titres sont territorialisés, les déplacements sont encadrés, et rien n’est automatique. Ce qui a été construit sur une illusion se heurte aujourd’hui à la loi.

La vérité est simple : la nationalité française ne se donne pas, elle se mérite. Les actes ont des conséquences. Et aujourd’hui, chacun se retrouve face à ses responsabilités.

30/04/2026

Soutien aux forces de l’ordre à Mayotte

Chaque jour, à Mayotte, nos forces de l’ordre sont en première ligne. Elles ne comptent ni leurs heures, ni les risques qu’elles prennent pour assurer une mission essentielle : protéger les frontières de la République et garantir la sécurité de la population mahoraise.

Face à une pression migratoire intense en provenance des Comores, ces femmes et ces hommes font preuve d’un courage remarquable. Ils interviennent dans des conditions souvent extrêmement difficiles, en mer comme sur terre, confrontés à des situations de plus en plus dangereuses. Trop souvent, ils doivent faire face à des passeurs sans scrupules, prêts à tout, y compris à mettre des vies en danger en forçant les barrages ou en percutant les moyens nautiques des forces de l’ordre.

Il est temps de reconnaître pleinement leur engagement. Il est temps aussi de cesser de pointer du doigt les méthodes employées par ces agents qui, sur le terrain, n’ont pas le luxe de la théorie, mais la réalité de l’urgence. Derrière chaque intervention, il y a des décisions prises dans l’instant, avec pour objectif de protéger des vies et de faire respecter la loi.

Nous affirmons clairement notre soutien total aux forces de l’ordre. Nous demandons également que tous les moyens nécessaires soient mis en œuvre pour leur permettre d’accomplir leur mission dans les meilleures conditions possibles : moyens humains renforcés, équipements adaptés, soutien politique clair et sans ambiguïté.

Protéger les frontières de Mayotte, c’est protéger les Mahorais, c’est défendre la souveraineté nationale, mais aussi préserver l’équilibre social, économique et sécuritaire de l’île.

À ceux qui risquent leur vie chaque jour pour cette mission, nous disons simplement : merci, et nous sommes à vos côtés.

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