4BellesPattes

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Prestation sur rdv du mardi au samedi Intervenante en Toilettage Comportemental TCAP. Conseils et vente. Parking gratuit. đŸš—â™żïž. A bientĂŽt.

Meilleure Apprentie de France, diplÎmée d'état, je toilette vos chiens, vos chats et vos lapins. Le salon est équipé pour petit et grand. N'hésitez pas à demander conseils pour l'entretien de vos compagnons et en soins cosmétiques.

Photos from 4BellesPattes's post 12/10/2026

La jolie Mya a eu sa coupe, tonte courte en Toilettage Comportemental L'Art au Poil (TCAP).
Gaston et Lucky, ont eux aussi Ă©taient coupĂ©s, baby pour le premier, coupe pantalon pour le second, qui a quelques absences de duvet suite Ă  une anesthĂ©sie 😅. La fameuse patte tondue pour le cathĂ©ter. 🙃
Nouvelle semaine qui dĂ©marre ! À demain.
đŸŸ Nelly đŸŸ

Photos from 4BellesPattes's post 06/10/2026

Exemple: "Il manque mon chien en photo 😬"

Voyons combien d'essai pour avoir Ilton 😆 Coquinou, lui tout ce qu'il veut c'est retrouvĂ© sa maĂźtresse😇
Alors je fais mon possible pour penser à tous, mais celui qui ne veut pas, je ne peux pas le forcer 😁
Bonne semaine!

Photos from D'Obsidia's post 03/10/2026

Merci à tous pour cette journée, c'était trop chouette! Acceuil au top au Maxi Zoo de Golbey.
Et merci les filles pour ce partage ensemble.🙏
À plusieurs on fait de grandes choses 😁

28/09/2026

Comment faites-vous confiance aux gens ?

Est-ce que vous faites spontanĂ©ment confiance Ă  quelqu’un que vous ne connaissez pas, ou avez-vous besoin de temps ? Est-ce que la confiance naĂźt de ce que cette personne vous montre d’elle, de ses valeurs, de son attitude, de ses paroles, de ses actions, et surtout de la cohĂ©rence entre ses paroles et ses actions ? Est-ce que, petit Ă  petit, vous apprenez qu’avec cette personne vos limites sont entendues, que vous pouvez ĂȘtre vous-mĂȘme et que vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© ?
Ou est-ce que vous choisissez plutĂŽt de faire confiance Ă  quelqu’un qui a dĂ©cidĂ© que vous deviez lui faire confiance ? Quelqu’un qui vous impose sa proximitĂ©, vous empĂȘche de vous Ă©loigner, dĂ©cide Ă  votre place de ce que vous devez accepter et utilise la contrainte pour vous maintenir prĂšs de lui ?
Personnellement, je vais plutĂŽt vers la premiĂšre solution. Alors pourquoi les chiens feraient-ils autrement ?

Je vois beaucoup trop de vidĂ©os actuellement dans lesquelles, parce qu’un chien est considĂ©rĂ© comme « dangereux », parce qu’il a dĂ©jĂ  manifestĂ© des comportements agressifs ou parce qu’il a dĂ©jĂ  mordu, la rĂ©ponse semble Ă©vidente : il faudrait le garder sous contrĂŽle. Le contraindre, l’empĂȘcher de s’éloigner, le maintenir Ă  proximitĂ©, rĂ©pondre Ă  ses tentatives d’échappement par davantage de contraintes jusqu’à ce qu’il finisse par « accepter ».
Et le plus troublant, c’est que lorsqu’on regarde uniquement le rĂ©sultat visible, ça peut avoir l’air de fonctionner.
Le chien tirait, il ne tire plus. Il cherchait Ă  s’éloigner, il reste lĂ . Il se dĂ©battait, il ne se dĂ©bat plus. Il menaçait, il ne menace plus. Il semblait totalement incontrĂŽlable et le voilĂ  maintenant immobile Ă  cĂŽtĂ© de l’humain. L’avant/aprĂšs est spectaculaire et, forcĂ©ment, on peut se dire : « Regardez, ça marche. »

Mais qu’est-ce qui a rĂ©ellement changĂ© ?
Il existe en psychologie un phĂ©nomĂšne Ă©tudiĂ© depuis les expĂ©riences de Seligman dans les annĂ©es 1960 : l’impuissance apprise, aussi appelĂ©e impuissance acquise. Lors de ces expĂ©riences, des chiens Ă©taient exposĂ©s Ă  des Ă©vĂ©nements aversifs. Certains avaient la possibilitĂ© d’agir pour les faire cesser, tandis que pour d’autres, aucune de leurs actions ne changeait ce qui leur arrivait. Ces chiens lĂ  finissaient par se rĂ©signer et ne bougeaient plus. Plus t**d, lorsque ces animaux Ă©taient placĂ©s dans une situation dans laquelle une possibilitĂ© d’échappement existait, certains de ceux qui avaient expĂ©rimentĂ© cette absence de contrĂŽle n’essayaient mĂȘme plus de partir. Ils se rĂ©signaient.

Le chien veut s’éloigner, la laisse l’en empĂȘche. Il tire, une contrainte supplĂ©mentaire arrive. Il tente autre chose, cela ne fonctionne pas. Il augmente sa rĂ©ponse, la pression augmente elle aussi. Il cherche encore une solution, sans succĂšs. Puis, progressivement, il arrĂȘte d’essayer.
Et nous appelons cela du calme.
Mais est-ce rĂ©ellement du calme ? Ou est-ce simplement l’arrĂȘt du comportement qui nous dĂ©rangeait ?
Ne plus essayer de partir ne signifie pas nĂ©cessairement ne plus avoir envie de partir. Ne plus se dĂ©battre ne signifie pas nĂ©cessairement se sentir en sĂ©curitĂ©. Ne plus exprimer sa peur ne signifie pas que la peur a disparu. Et rester prĂšs d’un humain ne signifie certainement pas lui faire confiance lorsque cet humain est prĂ©cisĂ©ment celui qui empĂȘche physiquement toute autre possibilitĂ©.
C’est lĂ  que ces images peuvent ĂȘtre terriblement trompeuses. Nous voyons un chien qui ne fait plus et nous interprĂ©tons cela comme un chien qui va mieux.

C’est aussi ce qui devrait nous interroger devant certaines transformations extrĂȘmement rapides obtenues lors de « rééducations ». Le chien revient apparemment transformĂ© : il ne rĂ©agit plus, ne tire plus, ne menace plus. Puis il rentre chez lui, retrouve son environnement, ses habitudes, ses humains et, parfois, un contexte dans lequel ses comportements ont de nouveau une influence sur ce qui lui arrive. Et certains comportements rĂ©apparaissent.
On entend alors que l’humain a « relĂąchĂ© », qu’il n’a pas su maintenir le cadre, que le chien a compris qu’avec lui il pouvait recommencer. On fait porter la responsabilitĂ© de l'Ă©chec au gardien du chien... Peut-ĂȘtre faudrait-il parfois poser une autre question : pourquoi ces comportements avaient-ils disparu ? Parce que le problĂšme Ă©motionnel avait rĂ©ellement Ă©tĂ© travaillĂ© ? Ou parce que, dans ce contexte particulier, le chien avait cessĂ© d’essayer ?
Supprimer l’expression d’un problĂšme et rĂ©soudre ce qui provoque ce problĂšme sont deux choses profondĂ©ment diffĂ©rentes.

Et c’est pour cela que je fais le choix de la confiance.
Je travaille actuellement avec un chien qui a dĂ©jĂ  mordu Ă  plusieurs reprises. Certaines morsures ont Ă©tĂ© sĂ©rieuses et l’une de ses derniĂšres attaques a Ă©tĂ© Ă©prouvante pour la victime et pour la gardienne. À quatre mois dĂ©jĂ , il manifestait envers les humains des rĂ©ponses extrĂȘmement fortes. Une partie de ses premiers mois nous est totalement inconnue. Je ne sais pas ce qu’il a vĂ©cu.
En revanche, ses comportements nous donnent des informations. C'est un chien qui connaĂźt finalement assez peu le monde, qui manifeste des rĂ©ponses de peur importantes et dont plusieurs Ă©pisodes agressifs dĂ©crits sont compatibles avec des stratĂ©gies dĂ©fensives face Ă  des situations qu’il percevait comme menaçantes. Et surtout, attaquer a fonctionnĂ© : la menace s’est Ă©loignĂ©e. Pour un cerveau dont la prioritĂ© est de maintenir l’organisme en sĂ©curitĂ©, c’est une information qui compte.

Alors oui, avec un tel chien, la sĂ©curitĂ© est absolument prioritaire. La sĂ©curitĂ© des personnes et des animaux qu’il peut rencontrer, celle de son humaine, celle du professionnel qui travaille avec lui, mais aussi la sienne. Parce qu’une nouvelle morsure peut Ă©videmment avoir des consĂ©quences graves pour la victime, mais Ă©galement des consĂ©quences trĂšs lourdes pour le chien.
Cela implique une gestion rigoureuse de l’environnement. Cela peut nĂ©cessiter une museliĂšre, une longe, des barriĂšres, des distances importantes, des protocoles prĂ©cis Ă  la maison et Ă©normĂ©ment d’anticipation. Il n’est absolument pas question de minimiser le risque.
Mais sécuriser énormément ne signifie pas mettre un chien sous contrÎle à chaque seconde de sa vie.

Une fois la sĂ©curitĂ© posĂ©e, je peux enfin arrĂȘter de me demander uniquement : « Comment empĂȘcher ce chien de faire ça ? » et commencer Ă  poser une autre question : « Pourquoi a-t-il besoin de faire ça ? »

Le premier travail est de comprendre et certainement pas de "travailler"... De faire diminuer tous les curseurs de stress, de faire une mise au vert si elle est nécessaire, de redonner un peu de souffle à un organisme qui n'en peut plus ( et parfois à deux organismes: humain et canin)... Travailler trop vite sans prendre le temps d'apaiser, c'est aller droit dans le mur.

La premiĂšre fois que j’ai rencontrĂ© ce chien, certains auraient probablement considĂ©rĂ© que je n’avais rien fait. Et quelque part, c’est vrai. Je ne l’ai pas touchĂ©. Je ne suis pas allĂ©e vers lui. Je ne lui ai pas demandĂ© de venir. Je lui ai laissĂ© de la distance, je me suis prĂ©sentĂ©e de cĂŽtĂ©, je n’ai pas cherchĂ© son regard, je me suis dĂ©tournĂ©e lorsque c’était nĂ©cessaire et je suis restĂ©e calme. Surtout, je lui ai laissĂ© la possibilitĂ© de refuser l’interaction avec moi.
Il m’a observĂ©e, il a pris les informations dont il avait besoin et, assez rapidement, il a pu m’ignorer et reprendre sa petite vie. Peut-ĂȘtre que je n’avais effectivement « rien fait ». Mais je venais dĂ©jĂ  de lui donner une information : avec cette humaine-lĂ , il n’était pas obligĂ© de faire quelque chose.

Lors de notre deuxiĂšme rencontre, ma prĂ©sence ne semblait dĂ©jĂ  plus constituer pour lui la mĂȘme source de prĂ©occupation. La consigne donnĂ©e Ă  son humaine Ă©tait trĂšs simple : s’il veut venir, il vient. Aucune tension dans la laisse, pas question de l’amener vers moi ou de provoquer la rencontre. La dĂ©cision devait venir de lui.
Et il est venu.
Il est venu de lui-mĂȘme se poser contre moi et demander du contact. Au fil des sĂ©ances, quelque chose s’est construit. Aujourd’hui, je peux tenir sa longe lorsque c’est nĂ©cessaire. Ma prĂ©sence peut participer Ă  son apaisement lorsqu’un Ă©lĂ©ment de l’environnement commence Ă  le mettre en difficultĂ©. Nous avons mĂȘme pu commencer ensemble une activitĂ© de dĂ©tection dans laquelle je peux le guider. Nous avons procĂ©dĂ© exactement de la mĂȘme maniĂšre avec Nicolas, complice d'une sĂ©ance et, lĂ  encore, le chien a choisi lui-mĂȘme le moment oĂč il Ă©tait prĂȘt Ă  aller vers lui.

Cela ne signifie absolument pas que tous les chiens feront la mĂȘme chose. Certains chiens ne souhaiteront peut-ĂȘtre jamais avoir de contact avec des inconnus. Certains ont tellement appris Ă  se mĂ©fier de l’humain qu’ils n’ont aucune raison d’avoir envie de rechercher sa proximitĂ©. Et ils n’ont pas l’obligation de nous aimer.
Avec eux, l’objectif pourra simplement ĂȘtre d’apprendre qu’ils peuvent vivre parmi les humains sans ĂȘtre en danger, qu’une personne peut passer sans venir les toucher, qu’ils peuvent prendre de la distance et refuser une interaction sans avoir besoin de charger quelqu’un pour obtenir cette distance. En bref : apprendre Ă  nous tolĂ©rer.
J’ai moi-mĂȘme un chien qui fonctionne ainsi. Elle peut construire de trĂšs beaux liens avec certains humains, mais cela prend du temps et cela se fait Ă  son initiative. Elle a Ă©galement appris qu’elle n’était pas obligĂ©e d’aller vers les gens, qu’elle avait le droit de refuser leur contact et que, pour obtenir cette distance, elle n’était plus obligĂ©e d’utiliser les stratĂ©gies beaucoup plus fortes qu’elle utilisait avant.
C’est aussi cela, redonner de l’agentivitĂ© Ă  un individu : lui permettre de dĂ©couvrir que ses comportements ont un effet sur ce qui lui arrive. Je peux m’éloigner et ma distance est respectĂ©e. Je peux montrer mon inconfort et quelque chose change. Je peux refuser et mon refus est entendu. Je peux observer sans ĂȘtre obligĂ© d’interagir. Je peux approcher et je peux repartir.
Ce que je fais a un effet sur ce qui m’arrive.

Parfois, pendant une sĂ©ance, on peut avoir l’impression qu’il ne se passe rien. Nous sommes tellement habituĂ©s Ă  vouloir faire : faire marcher, faire asseoir, faire approcher, faire accepter, faire obĂ©ir, faire cesser
 Alors que parfois, le premier travail consiste simplement Ă  montrer au chien que nous n’allons pas lui imposer quelque chose.
La confiance n’est pas spectaculaire. Elle fait probablement de moins bonnes vidĂ©os « avant/aprĂšs ». Elle demande du temps. Elle se construit parfois dans une distance respectĂ©e, un regard dĂ©tournĂ©, une laisse dĂ©tendue ou un humain qui accepte simplement de ne rien demander.
Mais ce temps n’est jamais du temps perdu. Parce qu’une fois la sĂ©curitĂ© et la confiance construites, nous pouvons enfin commencer Ă  avancer sur des fondations solides.
Je ne veux pas qu’un chien reste prĂšs de moi parce qu’il a appris qu’il ne pouvait pas partir. Je veux que, lorsqu’il en est capable, il puisse choisir de rester parce qu’il a appris qu’avec moi, il Ă©tait en sĂ©curitĂ©. Et c'est ce temps accordĂ©, ce respect mutuel qui fait toute la diffĂ©rence et qui permet d'aller plus loin.

22/09/2026

đŸ¶: moi pendant que les humains discutent ... fallait pas m'apprendre Ă  monter nah miamm .. 😋

Je suis en formation ce vendredi 25 et samedi 26 septembre Ă  ChĂąlons en Ch*****ne bien sĂ»r! 😁
Le salon sera donc fermé, merci de me laisser votre message.

À bientît.

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